Quel que soit le nom qu'on leur donne, surdoués, enfants intellectuellement précoces, doués ou à haut potentiel intellectuel, il faut se rappeler que ce sont avant tout des enfants. Mais des enfants qui ont des besoins particuliers et qui peuvent vite devenir un casse-tête pour leur parents. Voici quelques pistes pour tenter de repérer un "haut potentiel".

Le site internet de l'Association Suisse pour les Enfants Précoces (ASEP), donne des pistes et nous rappelle qu'il n'existe pas un type spécifique d'enfant à haut potentiel, mais des élèves qui présentent certains profils communs. Par exemple l'enfant HP, fait prévue d'un intérêt particulier pour les dictionnaires et les encyclopédies, il possède une grande richesse du vocabulaire, il est "maladroit" au niveau de la motricité fine, il est "hyper-sensible" tant sur le plan émotionnel que sur le plan physique (pull en laine qui "piquent", étiquettes qui grattent, cheveux qui chatouillent…), souvent il possède également une perception auditive, un sens de l'observation et une acuité visuelle exceptionnels. L'enfant à haut potentiel est aussi très sensible à l'injustice, il préfère travailler seul.

Comment savoir ?

La question qui se pose souvent, c'est comment être sur. On est tous persuadé, ou presque, d'avoir enfanté un génie, c'est aussi un peu notre égaux qui se fait entendre. Pourtant, si un doute subsiste, il est préférable de tester l'enfant. Pour lui et pour vous. L'ASEP nous dit que les tests de Weschler permettent un traitement statistique du QI, c'est-à-dire de déterminer le rang auquel se situe l’enfant par référence à la population des enfants du même âge.
Le fait d'être surdoué s’évalue par rapport à une norme statistique de développement normal moyen pour une population. Le QI moyen est égal à 100, avec un écart-type de 15. C’est-à-dire que le QI standard est compris entre 85 et 115.
Au dessus de 130, il y a précocité intellectuelle.

Le résultat du test permettra à l’enfant de mettre un nom sur sa différence, qu’il perçoit sans pouvoir l’expliquer ni la comprendre.
Il est néfaste pour un enfant d’être pris pour ce qu’il n’est pas, de ne pas être reconnu pour ce qu’il est. C’est pourquoi, en cas de doute, il est vivement recommandé de procéder à une évaluation auprès d’un psychologue spécialisé. Et cela le plus tôt possible (les tests peuvent se faire à partir de 4 ans et demi).
Plus un enfant surdoué est décelé, reconnu et accepté tôt par son entourage ; plus il sera épanoui, en accord avec lui-même et avec l’image que les autres ont de lui, et plus il aura de chance de transformer sa différence en atout, de recevoir une pédagogie adaptée à sa soif de connaissance et par conséquent de vivre bien sa vie scolaire, sociale et affective.

Pour plus d'information : www.asep-suisse.org

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